L'oeil et la main | ARTISTES
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Antoine Picot


Peintre


Pour commencer, il y a le plaisir de voir.
Le plaisir de voir les choses de la nature, donné à tous, est interprété par chacun à sa guise ou à sa convenance.
Qui est attentif à la qualité du bleu du ciel ?
Qui perçoit la sensation de légèreté que la lumière donne le soir en rasant les collines ? Qui d’autre n’aura pas pu s’empêcher de trouver belle cette mouche ?
Parce qu’elle se sera posée là, à cet instant précis, et qu’elle était si bleue…
Et qui, à la nuit tombée et par la seule lueur des étoiles, se sera fait une image fantastique des quelques branches qui bordent le chemin ?
Qui, enfin, aura préféré boire l’eau de la source plutôt que le vin parce que celle-ci, pour reprendre l’idée de Jean Giono, était si pleine de sensations et d’évocations ?
Puis vient le plaisir de faire.
Pour donner une réponse à tout ce que donne le plaisir de voir.
Que pouvons-nous faire pour partager de telles découvertes qui sont, sans doute, le fait d’une solitude ?
Il y a la description, le portrait, la photographie.
Mais après… une description, si exhaustive soit-elle, restitue-t- elle vraiment l’émotion ressentie face à la chose, l'être, le phénomène ?
Est-ce là seulement la façon de conserver cette vision, de la transmettre, de la partager ?
Je pense que non. Je pense au contraire que de tels procédés nous ramènent à nous même, visent l’introspection.
Le plaisir de voir est pour moi une poussée vers l’extérieur. Et voici l’objet de mon travail.
Je veux montrer la joie de voir.
J’ai commencé à « croquer » sur le motif dès que j’en ai eu l’occasion, avec un carnet et un simple crayon, en voyage ou autour de chez moi, avec toujours le même appétit de découverte.
Au bout d’un temps, j’ai trouvé en atelier les conditions favorables à cette exploration. Pourquoi ce que je fais n’est-il pas tout à fait abstrait ?
C’est que je travaille à l’œil et que ce n’est pas le résultat d’une pensée seulement cérébrale.
C’est abstrait dans le sens où je m’abstiens de représenter quelque chose dans mes compositions. Ça ne l’est pas dans la mesure où ce qu’il m’importe en composant (lumière, couleur, forme, ampleur, etc.) sont des phénomènes bien concrets. Ils ont leur place dans notre quotidien et dans nos rêves.
L’art a pour objet de montrer. Un tableau n’est pas à regarder comme un objet bien fait, c’est une fenêtre. C’est le monde sur lequel s’ouvre cette fenêtre qu’il s’agit de regarder.
Le tableau se construit. Il faut d’abord trouver une entrée dans la feuille blanche. Les éléments s’apposent et se superposent. Cela continue jusqu’à ce qu’un ensemble de formes soit décelé. C’est le moment où la gestuelle devient l’acte créateur primordial. Par un jeu d’estompe et d’ajout de matière, les formes cherchent leur cohésion avec le fond. La gestuelle me donne la possibilité d’un acte sincère, jubilatoire et réactif. Des couleurs s’inventent, d’autres s’affirment. Des lumières se placent, une atmosphère se crée.
Il se termine à la manière d’une improvisation musicale: quand on n’a plus rien à ajouter.
Ainsi je montre le résultat d’une recherche pour laquelle le travail est au service de la joie et où le plaisir de voir est un préambule à une expérience plus entière de la vie.

Né en 1985 à Séclin dans le Nord. Habite maintenant une partie de son temps à Aubusson.
Etudes de paysagisme à l’ENSAPL de Lille puis se dirige vers le dessin de paysage, emploie le fusain, le pastel et prend le tournant de l’art abstrait. Expose en galerie, dans le Nord, la Creuse et Paris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Florence La Spada


Sculpteur


FLORENCE LA SPADA

Née à Paris en 1966.
Issue de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Vit et travaille en Charente depuis une vingtaine d’années Sculpteur de formation, elle pratique cette discipline selon les techniques de la céramique et du plâtre et embrasse en parallèle l’art du dessin. Nombreuses expositions en région parisienne, Saint Junien et Limoges.

AVENTURE HUMAINE

Le travail de Florence La Spada est narratif. Il raconte une histoire que perçoit l’artiste en superposition à la réalité. Chaque instant de la vie lui semble chargé d’une symbolique que nos emplois du temps, le quotidien et nos habitudes nous dérobent. Elle voit l’être humain comme le héros d’un conte, qui doit sans cesse retrouver son équilibre, aveuglé par des conditionnements, dont il doit se défaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Martine Peucker-Braun


Peintre


Martine Peucker-Braun, née en 1941 à Béziers (Hérault), a fait ses études à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris avec pour specialisation en fin d’étude la joaillerie, dans l‘atelier de Gilbert Poillerat.
Ayant plusieurs cordes à son arc, elle est attirée à cette époque par le tissage: un grand métier à tisser a envahi sa chambre d’étudiante, et, elle tisse pour des nombreux magasins de la Rive Gauche.
Après son mariage elle part plusieurs années pour la Suisse: son goût pour le textile lui fait créer des collections de vêtements très exclusives et à l’avant-garde de la mode. Elle travaille également la terre, dessine des bijoux et elle écrit et illustre des livres.
Pendant trente ans Martine a habité les Pays-Bas où elle a exposé régulièrement, et depuis 2007 elle a établi son domicile en France dans le Limousin, en Creuse.
C’est finalement l’aquarelle qui lui permet de s’exprimer le mieux. Elle aime à faire chanter les tons délicats et marier des graphismes mystérieux qui nous révèlent son univers. Ses aquarelles et la tapisserie d’Aubusson en font un mariage parfait.
En 2015 son livre illustré “ L’oiseau qui avait perdu sa chanson “ écrit en collaboration avec Bernard Blot a été Lauréat à la Nuit du Livre à Paris, Théatre de L’Odéon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


François Cognet


Peintre


François Cognet est né le 25 août 91 à Bernay (en Normandie)

Il a pris des cours de dessins de 10 à 17 ans avec Fred Campoy à Pau, d’abord dans la librairie Bachi-Bouzouk, puis à l’école des Beaux-Arts (en parallèle avec des cours de nu la dernière année). Après le bac, il a ensuite été accepté à l’ESMI de Bordeaux. Il a cependant arrêté au cours de sa 4eme année pour progresser de son côté avec le soutien d’Elmoez Meherzi et a pu travailler dans d’autres ateliers pour étudier le nu. Depuis le début de l’année scolaire 2015-2016, il s’est inscrit à l’atelier des Beaux-Arts de Bordeaux où un jour par semaine, il travaille avec Pierre Lafage et Elmoez Meherzi la peinture acrylique et l’huile.

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David Czekmany


Peinture semi-figurative


Son univers artistique est avant tout graphique : encre, pastel, papiers collés, parfois composite, mélangé. Les œuvres sont en général de petites dimensions, sur papier ou carton et le dessin à l’encre domine l’ensemble : il aime le contraste provoqué par le noir sur la feuille blanche, les marques laissées par la plume ou encore la fluidité du pinceau chargé d’eau ou de peinture. En effet si toutes ses œuvres racontent quelque chose, elles sont également l’expression d’un plaisir plastique constant, d’une volonté de dépassement de soi continuel. Des couleurs viennent parfois s’ajouter au dessin, à l’aquarelle, à la gouache ou à l’aide de papiers découpés selon la nécessité de chaque composition. C’est un travail avant tout spontané. S’il lui arrive de reprendre des croquis pour des œuvres, en général il dessine directement sur la feuille, avec une idée préconçue ou non, en s’efforçant de rejeter au maximum tout à priori.

Ses sujets sont axés sur les archétypes du mythe, la quête des origines, les fantasmes et les peurs humaines. Il puise son inspiration dans les forces et faiblesses de l’homme et des civilisations, l’homme pris dans un tourbillon qu’il ne maîtrise pas mais dans lequel il compose tant bien que mal son existence et son avenir. La quête initiatique, la recherche des origines, l’astronomie, l’antagonisme homme/animal, sont ses sujets de prédilection dans un mode de représentation semi-figuratif. Il ne revendique ni figuration ni abstraction ; il ne se place pas dans un circuit contemporain quelconque. Pour lui, il ne s’agit que de création, peu importe le mode de représentation, même s’il est vrai que la référence au réel est toujours présente, si ténue soit-elle : un personnage, un objet, une page de livre, un extrait de texte.

Cependant les scènes, les figures, les objets représentés ne sont que rarement issus d’une observation directe. Ils sont avant tout le produit d’une transformation faite par le jeu de la mémoire et des idées, devenant des formes archétypales ou symboliques.

A cela on reconnaîtra les sources qui nourrissent ses œuvres : Miró, Kandinsky, Klee pour les artistes modernes, Kiefer, Tàpies, Rauschenberg ou encore Soulage pour les contemporains. Mais la création est aussi un acte nourri en profondeur par la réflexion et la lecture : art, BD, science-fiction, fantasy, archéologie et astronomie qui lui permettent de cultiver une certaine innocence dans la forme et une certaine force mythique dans le fond.


Salif


Sculpteur


 

Né le 27 Novembre 1974 à Ouagdougou au Burkina-Faso, « Salif » Salfo Dermé est sculpteur-fondeur.

Avant lui, 5 générations ont exercé le métier de fondeur. Il vit et travaille à Koudouga et à Ouagadougou.

Vous pourrez le retrouver au « Grenier de l’Art » son atelier où il utilise la technique de la cire perdue.

Salif commence a travailler dans l’Atelier de son père Ousmane Darmé à l’âge de 7 ans.

A partir de 15 ans, il fond ses propres bronzes.

Il perfectionne son enseignement à l’Academy des Arts en France et en Belgique.

« Salif » Salfo Dermé a particpé à de nombreux salons et expositions de sculptures. Il a obtenu plusieurs prix récompensant la qualité de son travail, dont le 1er Prix de la SIAAO en 2004.

La cire perdue est un procédé de moulage à partir d’une sculpture originale en cire à laquelle on soude par la pointe des éléments coniques appelés jets et des filaments appelés évents, cônes et filaments sont également en cire.

L’ensemble est alors revêtu d’un ciment réfractaire en veillant à laisser émerger la base des cônes.

Après solidification du revêtement, la cire sera évacuée par la chaleur, laissant un creux qui sera rempli via les jets.

Les évents permettent à la fois l’évacuation de l’air et une bonne répartition de la matière dans les détails du moule.

Ce moule doit ensuite être détruit par voie mécanique ou chimique pour récupérer l’exemplaire réalisé. Celui-ci devra alors être débarrassé des traces des jets et des évents.


Gisèle Lorain-Bonême


Peintre


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Gisèle Bonême, est née à Fresselines (Creuse) le 22 juillet 1927 et décédée à Paris le 9 janvier 2009.

Fille de Marie Gonnot et d’Arthur Bonême, tailleur de pierre et sculpteur sur bois, musicien, Gisèle est née dans une famille soucieuse du bien-être de leur unique enfant où le mot art n’est pas un vain mot. Ses parents avertis très tôt des dispositions artistiques de leur fille acceptèrent les conseils avisés dont elle a bénéficié et favorisèrent son apprentissage en acceptant qu’elle prenne des cours auprès de deux grands peintres de l’Ecole de Crozant : Eugène Alluaud et Léon Detroy.

C’est grâce à son maître d’école Alfred Maldant1, que Gisèle fut présentée au peintre Eugène Alluaud. Elle deviendra son élève assidue bien avant janvier 1942 elle n’avait alors que 14 ans. Elle prendra également des cours auprès de Léon Detroy. Ce sont ces deux peintres post-impressionnistes qui formeront cette toute jeune fille.

Les parents de Gisèle l’autorisent à partir pour Paris. Lorsqu’elle arrive dans la capitale à 18 ans, en 1945, il semble qu’elle commence par prendre des cours à l’Académie de la Grande Chaumière. Alluaud y fait référence dans sa lettre du 1er novembre 1945.

Gisèle suivra des cours à l’Académie Julian (1945-1947) où elle sera l’élève de Pierre Emile Henri Jerôme, premier grand prix de Rome en 1934.

Puis, à 20 ans elle est reçue au concours d’entrée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (1947-1951) où elle sera l’élève de Jean Dupas, peintre affichiste et décorateur, prix de Rome en 1910.

En 1956, elle est reçue au concours de Professeur Certifiée «Arts-Plastiques» de la Ville de Paris.

Elle remporta le 1er prix au concours de «Dessin de bijoux» de l’O.R.T.F. (retransmission télévisée).

Gisèle sera sélectionnée par l’Académie des Beaux-Arts (Institut de France) au Concours de portrait Paul-Louis Weiller.

Elle consacrera une grande partie de sa carrière à enseigner le dessin de bijoux à de futurs joailliers. Cette Ecole Nicolas Flamel, située dans le Marais rue de Montmorency a récemment été transférée et fait désormais partie de l’Ecole Boulle.

\\ EXPOSITIONS

Hôtel de Ville de Limoges | Hôtel de Ville de Guéret | Salon d’Hiver de Paris | Salon des Artistes-Français, Paris
(Les dates ne pas pas connues assez précisément pour les citer)

Rob Kirkels


Sculpteur


Sculpteur et tailleur de pierre, diplômé des Beaux-arts de Arnhem (Pays Bas), il vit depuis longtemps en France à La Cellette (23).

Il a été présent plusieurs année à Masgot (23), expose depuis 1989 et participe à des symposiums internationaux (France, Pays Bas, Luxembourg…) où il reçoit des prix. Il est aussi maître de stage.

Travaillant le marbre, le granit, il sculpte parfois des idées (l’envol, le ressourcement…). De ses œuvres, souvent figuratives, émergent des univers plus abstraits.

A la maîtrise technique s’ajoute une vision artistique, portée par l’observation et l’amour de la nature.

Après le Salon de Printemps de Bressuire 2015 où il a obtenu un prix, il expose du 28 avril au 5 mai à la Cité Internationale des Arts à Paris.

\\ SITE INTERNET

https://atelierseglantier.wordpress.com


Michel Verna


Photographe


Né en 1953, photographe professionnel, il a décidé de laisser parler sa sensibilité artistique en présentant régulièrement son travail depuis une dizaine d’années.

Michel Verna a pu commencer tôt, tard, avoir des interruptions, chercher sa voie, toucher à divers procédés, (melting-pot, variations photographiques, travail sur le Noir et Blanc, aux techniques numériques, du portrait au paysage…)

L’important pour lui a été d’affirmer son regard de l’invisible.

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\\ EXPOSITIONS

2015
Galerie la Ralentie, Paris 11 | Exposition FSGT, Mairie de Paris 11
Festival international cœur de France, Château d’Ainay le Vieil (18)
2014
Agence thomas Cook, Neuilly-sur-Seine (92) | Espace Estampille, Bruxelles
Office de tourism, Saint-Laurent-sur-Gorre (87) | Jardin du musée de la maison atelier de Daubigny, Auvers-sur-Oise (95)
Rendez-vous au jardin, Gerberoy (60) | 18iemes rencontre d’art contemporain/Château de Saint-Auvent (87)
2013
Espace jardin Taffin, Montmorency (95) | Rendez-vous au jardin, Auvers-sur-Oise (95) |  Galerie Monod, Paris (75)
2012
Château de Rambures (80) | Evaux-les-Bains (23)
2011
Restaurant Sous le Porche, Auvers-sur-Oise (95) | Médiathèque, Lubersac (87)
Les Irisiades, Château d’Auvers-sur-Oise (95) | Office de tourisme, Saint-Laurent-sur-Gorre (87)
Office de tourisme, Châlus (87)
2010
Office de tourisme, Saint –Laurent-sur Gorre (87)
2009
Gorre (87)

Vero Lombard


Sculpteur


Sortie de l’Institut d’Arts Visuels d’Orléans avec un Diplôme National d’Arts et Techniques, 
 elle devient graphiste et infographiste indépendante en créant sa propre entreprise. 
 Après une longue expérience dans les métiers de la communication visuelle, 
 elle développe aujourd’hui exclusivement son travail de plasticienne et animatrice d’ateliers.

Véro Lombard vit à proximité du grand fleuve royal. 
 La Loire enfle et désenfle chaque année et laisse dans son lit une multitude de formes, substances, objets, …

«La Loire est pour moi une renaissance quotidienne, une manière de me sentir terrienne, elle est aussi une source d’inspiration 
 et une matériauthèque inépuisable»

L’artiste fait découvrir autrement l’environnement ligérien. Ses créations sont des assemblages 
 de matériaux naturels ou déchets, tous collectés 
 sur les bords de Loire.

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\\ EXPOSITIONS

Nombreuses expositions en offices de tourisme 
 sur la Loire, Maisons de Loire, …

\\ SITE INTERNET

www.arttrace.fr


David Selor


Peintre


David Selor est un jeune artiste, il aura bientôt 27 ans et ses toiles sont déjà collectionnées. Il se définit par plusieurs courants : Street­ Art, Land ­Art urbain, graffiti, art brut, néo-impressionnisme.

Sans réelle culture artistique, il a débuté en 2007. Il commence par les tags sur les toits, les rocades. Rapidement, un personnage apparaît : un chien jaune, qui le suit partout, au fil des rues et des toiles. Ce personnage, inspiré des livres d’enfants, s’articule pour se placer dans des actions précises. Cet homme déguisé en animal devient sa signature dans les rues des capitales d’Europe. David Selor n’a plus besoin d’ajouter son nom.

Techniques mixtes, pochoir et autres installations de rue, le style varié de David Selor change au gré des rencontres. Il allie « couleurs et coulures » selon sa propre expression. Il présentera à Fresselines des toiles dont certaines sont proches de l’univers de Basquiat, ce qu’il revendique pleinement.

Concernant l’interprétation de ses toiles, l’artiste nous laisse libre, comme en poésie. Il y a ce qu’il a voulu dire et ce que nous lisons dans ses œuvres et peu importe, du moment que la résonnance soit là.

Son credo : «être libre de faire ce que l’on aime même si on doit en baver !». Il défie le monde, il est libre, «c’est mieux que de travailler à l’usine».

Originaire de Cognac, il a voyagé en 2012 et 2013 avec ses peintures éphémères dans les grandes villes d’Europe : Séville, Dublin, Rome, Porto, Lisbonne, Londres et Fès au Maroc.

Il a exposé, pour l’instant, dans divers lieux de Cognac, Bordeaux,…

En 2014, il a travaillé un projet d’art contemporain «Depuis Lascaux, tout a changé ».

En septembre 2015, à Paris, a eu lieu une vente aux enchères de meubles design qu’il a customiser.

Ses projets : reprendre la route et peindre sur place et aussi réaliser des fresques avec des jeunes des villes et des campagnes, dans un but social.

La force intrinsèque des sculptures fera face à l’univers débordant de couleurs des tableaux.

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Dominique Lorsery


Peintre


Peintre figuratif, autodidacte né dans le nord de la Creuse (huile, techniques mixtes). Dès son plus jeune âge, il s’imprègne des paysages romantiques de la Vallée de la Creuse, au sein d’une famille éprise d’art et de nature. Il étudie les peintres de Crozant, est fasciné par Monet et Corot.

Il s’installe dans une ancienne abbaye, qu’il restaure, en Bourgogne et y installe son atelier.

Puis, il revient dans l’Indre, où il a passé son adolescence (Châteauroux) et se fixe dans les environs de Gargilesse.

A chaque paysage, il adapte sa palette : Brenne, Sologne, Bretagne. Au fil de ses séjours, il peindra aussi la Nouvelle-Zélande, la Polynésie. Il sait parfaitement saisir le climat sensible d’un lieu. Il exprime ses propres sensations tout en restant dans la tradition picturale des peintres paysagistes.

Il prépare spécialement pour L’œil et la main une série de toiles sur la Vallée de la Creuse.

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\\ EXPOSITIONS

Châteauroux (2005) | Beaune (2006) | Tahiti (2008)